viernes, 7 de noviembre de 2008

Italiens de merde

Quel dommage que ces boulets d'italiens viennent ruiner la pendaison de crémaillère de mon amie Maud qui habite à Barcelone. La soirée avait bien commencé: 50 personnes dans un appart d'autant de mètres carrés... boissons à gogo. J'avais fait le trajet depuis Saragosse avec Vincent, mon voisin français qui est là pour 4 mois.
En vrac, on pouvait retrouver dans la soirée des français, brésiliens, espagnols, venezueliens, allemands, anglais, et ces connards d'italiens. Pas tous bien sur, mais deux d'entre eux qui ont la palme des boulets. Vers 6h du matin, je dormais tranquilement dans une des chambre sur un matelas quand deux hurluberlus défoncés d'alcool rentrent, allument la lumière et me dégagent du lit en me gueulant que je ne peux pas rester ici. avant de poursuivre je précise qu'ils n'habitent pas dans l'appart. Ni proprios, ni colocataires, rien.
moi je leur dit dans mon sommeil qu'il est prevu que je dorme ici, que je viens de Saragosse à 300km et que je n'ai nulle part ailleurs ou dormir en catalogne. J'essaye de me reglisser sur le matelas, et en me donnant des coups, ils me chopent le bras et une jambe et me redégagent. En me trainant par terre ils me disent qu'ici il n'y a plus personne (effectivement l'appart semblait vide) et que je dois dégager. Ils étaient assez violents et énervés. Je sais pas ce que j'aurai pu leur faire vu mon état et étant à deux contre moi...
Et là le plus con des deux me regarde droit dans les yeux et me dit: "si tu dégages pas, je te défonce la gueule!"
Donc là ça a le mérite d'être clair, je dégage et je me retrouve comme un con dans l'escalier, dans le noir total. Ne sachant pas ce que je faisais là, je décide d'envoyer un sms à maud pour savoir quoi faire. Elle m'appelle deux minutes plus tard et me dit de rentrer. De suite je file me recoucher et elle comencer à engueuler les deux trous de balle. Tant et si bien que celui qui m'avait menacé a dégagé, interdit de séjour dans l'appart. l'autre est venu dormir dans la piaule où j'étais qques minutes plus tard. Il s'excuse, disant qu'il savait pas que j'étais un copain de Maud etc...
La seule chance qu'il a eue c'est que j'étais pas en état de répondre. Sinon il aurait mangé ses dents. Parce que seul à seul, celui qui est resté (je ne me souviens plus de l'autre), il était tout sec.